Vendredi 26 décembre 2008
Toujours plus fort pour atteindre les sommets de la connerie !
Ce matin, je me présente à l'unique maison de la presse de la ville où j'habite. Le tourniquet où se trouvent les journaux croulent sous les Paris Turf, Bilto, Tiercé Magazine. Ah, il reste un exemplaire du Canard Enchaîné - nous sommes mercredi, jour de parution - et c'est la même chose pour Le Monde. La joie devrait me titiller... sauf que je viens là pour acheter Libé. Je fais valser l'engin plusieurs fois, croisant quelque France-Dimanche, Aujourd'hui et torchons du même acabit. De Libé pas de trace. Aventurier, je tente ma chance au comptoir où, au lieu du visage habituel, je découvre un inconnu. Sûrement le remplaçant des vacances.
- Auriez-vous Libération ?
- Heu... C'est un truc qui paraît tous les jours ?
Les mots me manquent. Je ne faisais que demander l'un des plus grands quotidiens nationaux, et l'un des trois ou quatre qui ne lèchent pas les godasses du gouvernement. Excusez du dérangement et reprenez la sieste. Je me demande si je ne vais pas me mettre au turf.
Par Francis CAMPAGNE
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Les éducateurs et les veilles de nuit... Un sujet qui n'endort décidément personne. Alors que l'équivalence est au coeur des débats, sa concrétisation inspire les esprits et les crayons. Mais au fait... vaut-il mieux dormir pendant neuf heures pour être payé au tiers du temps de présence ? Ou passer une nuit blanche avec la satisfaction d'être payé heure pour heure (en bâillant aux corneilles le lendemain) ? Ou se faire remplacer par des veilleurs dont les postes n'existent pas dans les organigrammes ? Hé, réveillez-vous : cela a donné quelques idées à mon acolyte Daniel. Qui se retrouvent ci-dessous.
Par Francis CAMPAGNE
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