Friche industrielle, 2008.
Au carnaval de Malo, en février 2008.
Un prof en garde à vue pour avoir mis une baffe à un morveux qui l'avait insulté : on croit rêver. Vu le prix de cette torgnole, il aurait mieux valu lui en mettre deux, au fils d'andouille.
Elles font fureur sur Internet, les parodies des couvertures Martine. Allez, cédons à la mode.
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La disparition de la cigarette dans les bars, restaurants et autres lieux conviviaux serait une bonne nouvelle. Sûrement, mais cela inspire au moins deux
réflexions. Un, le coup de massue de la loi grignote une fois de plus la liberté individuelle. Que devient cette société hérissée de radars, de caméras de surveillance, où le must de la
revendication est de pouvoir acheter plutôt que de pouvoir économiser ? Deux, la manière dont a été avalée le diktat anti-clope en dit long sur la docilité du peuple. Où est passée la bonne
vieille « France coupée en deux » du siècle dernier ? Puisqu’elle n’existe plus pour les journalistes et les jités, faut-il la considérer comme morte ? Où sont les râleurs,
les résistants, les désobéissants, les réfractaires, les Gaulois du mégot ? Nulle part. Tous au garde-à-vous, soumis et prêt au sacrifice devant les autorités.
Que le tabac soit combattu, comment être contre ? Il était temps ! Au service militaire, les dealers en kaki fournissaient les jeunes appelés en gauloises
pas chères, histoire d’éduquer le futur essoufflé, ainsi apte à remplir ses poumons… et les caisses de l’Etat. Le cinéma aussi a longtemps contribué à rendre sexy la « sucette à
cancer ». Humphrey Bogart, Rita Hayworth, Belmondo, Jacques Prévert, la cibiche au bec, voilà qui avait de l’allure, et il suffisait d’en griller une pour leur ressembler.
Aussi, je glisse aujourd’hui dans une autre époque, une autre fumée, un autre danger, une autre pollution, avec un sentiment mêlé d’amertume et de satisfaction.
Amertume de perdre l’ambiance enfumée, si romantique, si série noire, si franchouillarde des brumeux bistrots. Dire que, dans les discothèques, on doit déjà diffuser du parfum pour éviter que les
odeurs de transpiration ne fassent ressembler les pistes de danse à des salles de gym ! Satisfaction parce qu’il y aura moins de morts, et l’on a tous des parents et grands-parents qui sont
allés habiter au cimetière avec des poumons pourris. La cigarette retrouvera-t-elle son capital péché, son goût d’interdit, plus transgressif que bon et qui rappellera les 14 ans de
beaucoup ?
Il reste beaucoup de choses à interdire pour alléger la facture médicale. On continue avec quoi ? Les gaz d’échappement ? Les produits hydrogénés ?
Les ondes diaboliques ? La propagande télévisuelle ? Non, pas tout ça. Il faudra sûrement penser à plus sérieux : la redoutable consommation d’alcool des jeunes. Et le tabagisme
passif : loin des bars de France dont on ignore désormais la senteur, il y a des domiciles où l’on fume en présence de bébés, d’enfants, de jeunes adolescents. Certains parents en
grillent même une dans leur voiture, toutes vitres fermées, en conduisant leur rejetons à l’école. Je fulmine.
Cambrousse

Rendez-vous le mardi 1er janvier 2008 sur la place de votre village.
Prière d'amener:
- un briquet
- du petit bois
- de l'alcool à brûler
- ... et votre disque de Carla bruni.
Dès 13h00, feu de joie, au son du disque qui crame, du boîtier qui fond, du cd qui s'gondole !
par Francis CAMPAGNE
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Vous avez vu le tracé du Tour de France 2008 ? Elle se réduit drôlement, la France... puisque nous avons là une version Découverte du Massif Central ou Tour de l'Ardèche. Avantage : bien des régions sont épargnées par ce cirque médiatico-populo. A moins que de nombreux maires aient préféré regarder leurs chaussures plutôt que d'accueillir cette caravane toxique. Donc, face à ce parcours, il n'est pas trop dur d'avaler la pilule, surtout que nous laisserons ce soin aux premiers de la course. Quant au "romantisme" évoqué par les organisateurs (visiblement plus accros au pastis qu'à l'EPO), préférons qu'il se répande, pour notre plus grand bonheur, ... là où le Tour ne passe pas.

par Francis CAMPAGNE
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Il est à craindre que nos cancres préfèrent les aventures de Gros Mickey à la lettre de Guy Môquet. Quant à l'idée de faire pleurer dans les chaumières, pourquoi ne pas faire lire ce texte à Jean-Pierre Pernaut une fois par semaine au journal télévisé ?
par Francis CAMPAGNE
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Vendredi 28 septembre 2007
par Francis CAMPAGNE
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